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  • Une certaine idée du cinéma...

    Une certaine idée du cinéma et de l'action artistique se retrouve à mi-chemn entre l'engagement social et politique, le travail de terrain, la parole des gens et l'action de création citoyenne.

    A l'heure où on parle d'environnement, de tension à l'égalité, de développement durable... On se rend compte que ses notions sont encore loin d'être des réalités concrètes... Elles se vivent pourtant dans des espaces de socialisation qui sont aujourd'hui le terrain du secteur associatif. Dans ce secteur d'ailleurs, ses notions "à la mode" sont vivement critiquées pour plusieurs raisons.

    Le secteur est pourtant économiquement trop fragile et dispersé pour constituer une vraie force de proposition face aux pouvoirs politiques et financiers dominants.
    Il est pourtant possible (mais à un prix parfois fort) d'y mener des projets concrets et ambitieux. Si le cinéma parviens aujourd'hui à intégrer ses problématiques dans la cité, dans nos campagne et nos quartiers. Alors il peut être un outil de parole (même en silence), d'usage et de création de nos ambitions pour demain, alors l'utopie tendra à devenir une réalité.

    Pour moi, un des enjeux de démocratie est de permettre encore aux réalisateurs de faire des films et de se servir ainsi d'un outil puissant, populaire et démocratique d'éveil des consciences. On voit parfaitement que cette ambition n'est pas une mode mais le fruit un d'appel, d'un désir véritable.

    L'éveil est le principe fondateur du bouddhisme par exemple. On le retrouve dans beaucoup de religions à travers les siècles. Dans l'art, la foi est aussi un vecteur important. La foi dans l'acte de vie et de création est vecteur du beau et, en tant que pratiquant, je le rechercherais toute ma vie.
    Là est une dimension "spirituelle" (concrètement vécue) du travail de création. Une dimension qu'on espère du fond du coeur pouvoir partager avec le plus grand nombre de personnes.

    Loin des modes et des dogmes dominants qui cherchent à polluer notre espace vital d'évolution et de réflexions, il s'agit de (re)trouver une forme de vérité individuelle et collective et de la partager. Il s'agit d'en débattre, de la confronter aux autres. Le cinéma est alors vecteur d'une chose que nous comprenons encore mal : la démocratie.

    Barton

  • en ce moment

    La chambre est couverte de DVD ... je copie, je copie, je copie.

    J'ai refait des duplications de "D'un fils à une aiguille" en prévision de la prochaine diffusion de "Porteurs d'espérance".

    LE DVD de "Porteurs d'espérance" est également réalisé. Au menu : le film, et quelques bonus. Le tout monter et distribuer par votre serviteur.... Je fais également les affiches du film en prévision de la sortie. Le PAD (pret à diffuser), les petites corrections de cadre et d'étalonnage se feront en début de semaine prochaine sur Paris avec toujours Madelyne, fidèle au poste...
    On voit le bout de ses mois de travail... loin, très loin, des 600 000 euros de promotion du dernier film de "l'enfant du pays" (Dany boon)... J'ai pas vu son film moi...
    Comme quoi le ciné, c'est une histoire de maquisard et d'artisans.... Depuis les frères lumières, c'est comme ça et malgré la technologie, il est toujours utile de s'en souvenir...

    En ce moment aussi, c'est développement des suites... même si l'aventure est toujours au rendez-vous sur la vague.

    A bientôt.

    Barton

  • message à toi, nouvelle génération, dont je fais partie

    De vécus en chemins toujours le besoin d’comprendre de ce monde le destin et de notre planète apprendre...
    Jours passés sur les bancs je n’ai qu’un vague souvenir. Echanger et patient tous ses rires, ses délires...
    La famille, le destin, tout cela est dans la danse.
    Aujourd’hui, bien ici, je construit mon univers, inspiré, c’est promis de tous ces temps de galère.
    Maternelle, lycée, fac, apprendre sur les bancs d’l’école m’a servi c’est promis à trouver ma place à prendre.
    Pas savoir quoi en faire une fois qu’on en est sorti, car c’est un mystère, le mystère de la vie.
    Sortir d’une boite d’éducation pour entrer dans une autre ? Non, ce n’est pas mon destin...
    Si comme moi tu préfères les chemins, les rencontres sur les routes qui chevillent le corps bien loin de ce monde de paraître.
    Je passe les seuils au rythme de la fumée de mes cigarettes.
    Les murs de la chambre au crépuscule, le clavier s’éclaire comme la pensée.
Viens avec moi, je t'emmènerai dans cette danse...
    Notre vie vaut bien autre chose que ce qui nous domine. 
Le sens est dans la simplicité de ce moment partagé.
    Moment si important qu’il est rare et précieux.
    Moment où on commence à voir vraiment au delà de nos yeux
    Chaque jours qui passe dans le combat quotidien nous place en solitaire et ce monde nous le rend bien.
    Ici, l’argent domine... je peux plus dormir chaque nuit avec cette évidence. Les cigarettes me brûlent... On est plus des enfants.
    25 ans nostalgique d’une époque révolue.
    Viens je t'emmènerais sur les chemins et nous trouverons notre destin.

    De ces gares et ses trains, je n’ai plus qu’un vague souvenir.
    Le mien comme le tiens c’est de construire l’avenir.
    On nous donne des miettes dont on doit s’accommoder. Mais d’la vie je choisi ma soeur la liberté.
    Nous ne sommes pas dociles, car notre destin est de tendre vers l’avenir et nous savons que ce monde ne nous le donnera pas. 

Pas grand chose en effet que de coucher sur papier ce ressenti traversé d’un voyageur incarné. Petite voix que je trace sur une corniche étroite, loin très loin du fric et par la porte étroite.
    Le ciné, la photo sont mes moyens de l’enfance. Incarnés en chemin pour oublier mes souffrances...
    Innocence déchue de celui qui marche là. Et qui trouve dans la rue l’espérance qui prend le pas.
    Et pourtant de cette génération manquée, participant à l’amnésie collective. Nos écrans, nos images, tout cela porte bien non-sens, loin, très loin de ma volonté d’enfance.
    Les souffrances, les galères, mon corps en porte les stigmates.
    Aujourd’hui, si je me pose enfin... c’est pour mieux repartir...
    Réfléchir, incarné, son échelle de valeurs. Et son temps c’est sa vie.
    Demain comme aujourd’hui notre espoir cheville le corps.
    Il m’aiguille me grandit dans ce monde vide de sens.
    Pour tout ceux qui cherchent comme moi cette volonté d’enfance, un sourire, une croix. Ne pas fuir la souffrance.