05.12.2008

Quelques nouvelles

Bonjour à tous 

Manque de temps pour mettre des nouvelles à jour sur ce blog. Je suis particulièrement content de pouvoir annoncer que "Regards au bord d'un monde" a reçu un avis favorable lors de la dernière session du comité associatif du CRRAV.

C'est une étape importante qui, je l'espère permettra de mettre le film sur les rails et d'aboutir ce nouveau projet qui me tient particulièrement à coeur.

Je poursuit une préparation en ce moment avec Jean Marie. Mes cours et mes recherches universitaires en Master 2 "Dialogue des Arts" à l'Université de Lille 3 se passent bien même si j'y consacre aussi beaucoup de temps.

Bref, malgré l'hiver, le froid et quelques difficultés, je maintien le cap avec une (relative) bonne humeur.

Le scénario de "Regards au bord d'un monde" aura sans doute quelques réécritures d'ici au tournage. Le tournage est toujours pressenti pour juin 2009, le temps pour moi de tenter de boucler le budget. Le contexte actuel, n'aide pas beaucoup de ce côté là !

Mais tant qu'il y a de la vie...

Barton 

Hiver de Mariane Pistone et Gilles Deroo

Une fois n'est pas coutume, je vais parler ici d'un film (très) peu connu, puisqu'il s'agit d'un moyen métrage. 

Le film "Hiver (les grands chats)" a été co-réalisé durant l'hiver 2007 par deux jeunes réalisateurs de la région : Gilles Deroo et Mariane Pistone.

L'avant première a eu lieu au studio national du Fresnoy ce jeudi soir. Après mes cours et mes démarches diverses sur la préparation de "Regards au bord d'un monde" j'y suis allé.

J'ai eu l'occasion de croiser quelques fois Gilles Deroo et d'apprécier quelques uns de ces courts métrages précédents (notamment Chassé croisé). L'écriture de ce nouveau film est audacieuse et juste.

Il s'agit du récit d'un jeune de 18-20 ans dans la rase campagne du Nord. Sa vie entre ennui, retrouvailles régulière de sa jeune copine et recherche d'un travail.

Justesse de l'interprétation non professionnelle du jeune acteur principal, le film marque par sa beauté, son cadrage particulier et son rapport à l'espace. Il y a de la rugosité qui peut faire penser à certains cinéastes belges. Il y a une justesse dans le propos qui n'est cependant pas dénué de certaines longueurs.

Longueurs ou lenteur participant pleinement à l'écriture particulière d'un film audacieux et particulier ? Seule une vision du film pourra déterminer votre choix. Si vous en avez l'occasion, je vous la recommande.

Bon courage à Gilles et Mariane pour suivre maintenant leur film.

Barton 

12.11.2008

De cette terre

De cette terre, je fouille

De cette terre de labeurs, de souffrances et de joies

Je fouille le sol de mes mains écorchées

A travers cette terre aujourd’hui désertée

Et du profond de mon errance

Sur cette terre je trouve ma chance

Celle des regards, des coeurs et des combats

Celle qui nous dépasse, celle qui ne triche pas

Celle qui est au-delà de moi-même

Dépassant et détruisant mon corps

Celle de l’étreinte éternelle

Celle qui dépasse la mort

Cette terre on l’appelle

Désir et volonté

Deux mots si commun et si frêles

Qu’on en oublie le signifié

Ces mots si simples s’appellent

Amour et solidarité